Avocats spécialistes
de l’indemnisation des victimes

« Vous êtes une personne,
pas un dossier »

Depuis plus de 30 ans, le Cabinet Benayoun & Dewas défend les victimes de dommages corporels et les personnes en situation de handicap. Notre cabinet accompagne les victimes et leurs proches dans toute la France, avec la même exigence de rigueur, d’écoute et d’humanité 

Nos expertises

 
Accident de la circulation

Accident impliquant un véhicule terrestre à moteur, quelle que soit la situation de la victime : piéton, cycliste, passager ou conducteur.

 
Accident du travail

Accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail, y compris sur le trajet domicile-travail.

 
Maladie professionnelle

Maladie contractée du fait de l’activité professionnelle : exposition à des produits toxiques, gestes répétitifs, postures, troubles psychiques liés au travail.

 
Accidents médicaux

Dommage consécutif à un acte de prévention, de diagnostic ou de soins : faute médicale, infection nosocomiale, aléa thérapeutique.

 
Accident du sport

Blessure survenue lors d’une activité sportive, en compétition, à l’entraînement ou en loisir, encadrée ou non.

 
Accident de la vie

Accident survenu dans la vie privée, hors circulation, travail, sport et soins : chute, morsure d’animal, brûlure, intoxication, accident domestique.

 
Agression et acte de terrorisme

Violence volontaire portant atteinte à l’intégrité physique ou psychique, que l’auteur soit identifié ou non, solvable ou non.

 
Droit du handicap : MDPH, AAH, PCH, AESH

Droits des personnes en situation de handicap, quelle qu’en soit l’origine : reconnaissance, prestations, orientation et recours contre les décisions MDPH.

Vos Témoignages

Questions fréquentes

Pourquoi choisir un avocat spécialisé en dommage corporel ?

Parce que l’indemnisation d’un dommage corporel obéit à des règles propres, que les assureurs maîtrisent parfaitement : liste des préjudices, barèmes, expertise médicale, délais. Un avocat qui ne fait que cela sait évaluer chaque poste de préjudice, préparer l’expertise avec un médecin-conseil de victimes et refuser une offre insuffisante. Le cabinet Benayoun & Dewas défend exclusivement des victimes depuis trente ans, et regroupe des avocats spécialisés en droit du dommage corporel.

Le plus tôt possible, idéalement avant de décrire l’accident en détail à l’assureur et avant toute expertise médicale. Vos premières déclarations et les preuves recueillies pèsent sur toute la suite du dossier. Certains délais sont aussi très courts : 2 mois pour contester une décision de la CPAM ou de la MDPH, 2 ans pour votre garantie des accidents de la vie, 3 ans pour saisir la CIVI après une agression.
Le premier rendez-vous est gratuit et sans engagement. Si nous travaillons ensemble, les honoraires sont fixés à l’avance dans une convention écrite : un forfait pour l’ensemble de la procédure, plutôt qu’un taux horaire, pour que vous connaissiez le coût dès le départ. S’y ajoute un honoraire de résultat de 10 % HT des sommes obtenues, dû uniquement si une indemnisation est obtenue grâce à notre intervention.
Vous n’avez pas à tout payer en une fois : une provision est demandée à l’ouverture du dossier, puis le solde est réglé par versements échelonnés, au rythme du dossier et, lorsque c’est possible, des indemnisations perçues. Si vous avez une assurance protection juridique elle peut prendre en charge une partie des honoraires, et vous restez libre de choisir votre avocat. Enfin, le juge peut condamner l’adversaire à rembourser une partie de vos frais de procédure.
Lorsque vous avez droit à une réparation intégrale, chaque conséquence de l’accident doit être indemnisée. Cela couvre vos pertes financières (frais médicaux, perte de revenus, aide d’une tierce personne, aménagement du logement ou du véhicule) et vos atteintes personnelles (souffrances, séquelles, perte de qualité de vie, préjudice esthétique ou sexuel, loisirs abandonnés). Les tribunaux s’appuient sur une liste de référence, la nomenclature Dintilhac, qui compte une trentaine de postes.
Pas avant de l’avoir fait analyser par un avocat spécialisé en droit du dommage corporel. L’assureur défend ses propres intérêts, et une première offre est souvent incomplète. Surtout, signer l’accord (une « transaction ») clôt définitivement votre dossier : vous ne pourrez plus réclamer davantage pour les mêmes préjudices, sauf aggravation de votre état de santé ou dans certaines situations très particulières. Une offre insuffisante doit être renégociée ou contestée devant le tribunal.
Un médecin expert vous interroge sur l’accident et ses conséquences, vous examine, puis évalue vos séquelles ; l’expertise dure en général 1 à 2 heures. Son rapport sert de base au calcul de votre indemnisation, et l’assureur ou le fonds qui doit vous indemniser sera souvent représenté à l’expertise par un médecin et un avocat. Il est donc fortement recommandé d’être accompagné d’un avocat et d’un médecin-conseil de victimes, et de préparer l’expertise : liste de vos difficultés au quotidien, dossier médical complet, justificatifs.

Tout dépend de la gravité des blessures, car il faut d’abord attendre la consolidation, c’est-à-dire la stabilisation de vos séquelles : en général 6 mois à 2 ans après l’accident, parfois bien plus. Ensuite, comptez 6 à 18 mois pour un règlement amiable, et 2 à 4 ans devant le tribunal, où l’indemnisation est généralement plus élevée. Un accord reste possible à tout moment, et des avances peuvent être obtenues en cours de route.

Oui. Cette avance s’appelle une provision : elle couvre vos besoins immédiats (frais, perte de revenus) sans attendre l’indemnisation définitive. Elle peut être demandée dès que votre droit à être indemnisé n’est pas sérieusement contestable, à l’amiable auprès de l’assureur ou du fonds, ou devant le juge des référés. Après un accident de la route, l’assureur doit d’ailleurs vous faire une offre, au besoin provisoire, dans les 8 mois suivant l’accident.
Oui. Les proches d’une victime blessée ou décédée peuvent être indemnisés pour leurs propres préjudices, en tant que « victimes indirectes ». Cela concerne notamment le conjoint ou partenaire, les enfants, les parents, les frères et sœurs, et toute personne justifiant d’un lien affectif particulier. Sont indemnisés leur souffrance morale, les frais engagés et les pertes de revenus, par exemple lorsqu’un proche réduit son activité pour aider la victime.